Ces formations utilisent des instruments anciens sur des rythmes actuels,
la veuze pour Sloï, le kamel N’goni (kora à 12 cordes)
pour Adama Yalomba avec une attirance réciproque pour ces sonorités
pleines de significations et de résonances.
Ces deux ensembles partagent
la même passion pour le territoire dont
ils sont issus et en même temps la même envie de partager et
d’aller à la rencontre d’autres cultures.
Inspirés par leurs racines, ils défendent l’idée
commune de la promotion d’un répertoire moderne puisé dans
la tradition orale du chant qu’ils soient africains ou maraîchins.
Adama Yalomba a grandi le long du fleuve Niger sous le soleil malien et plus particulièrement à Mopti, la Venise du Mali. De sa mère, il a appris la langue des pêcheurs bozo, un peuple de bateliers qui par leurs pirogues font du Niger le cordon ombilical du pays. Les histoires du fleuve que chante Adama y sont encore bien vivantes.
Deux formations musicales partageant la proximité de fleuves honorant le même océan, deux soleils cousins réchauffant par leurs chants des sonorités traditionnelles finalement très actuelles.
